La Grappa

Amitié Fraternité Grappa
 
AccueilAccueil  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 ACTES DE CANDIDATURE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Barbossa

avatar

Nombre de messages : 20
Date d'inscription : 27/08/2007

MessageSujet: Re: ACTES DE CANDIDATURE   Sam 1 Sep 2007 - 15:50

Mon histoire que j'ai mise a l'inscription ? Oui, j'ai deja essayer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
medved le grand
Grand Maitre, Ours Passager
avatar

Nombre de messages : 913
Age : 34
Navyre : l'Ours des Récifs (fregate rapide)
Nationalité : Passager
Date d'inscription : 18/11/2006

MessageSujet: Re: ACTES DE CANDIDATURE   Sam 1 Sep 2007 - 16:19

ce que barth voulait dire, je pense, c'est ecrit nous l'histoire de ton personnage

un peu comme celle la:
Mallinson est un descendant direct des vikings qui s implantèrent en Angleterre au début du Moyen-Age, c'est un membre d'une famille de marins marchands endurcis et expérimentés. Fils choyé, il recoit une somme conséquente d héritage. Attiré par les promesses juteuses du Nouveau Monde, il s embarque avec son frère David pour la Martinique ou il y recrute un petit équipage avant de se mettre au service de sa Majestée.

Mais ses débuts dans les environs de Santa Lucia s'avère désastreux, que ce soit dans le commerce ou le brigandage, il s'avère aussi bien piètre marchand que commandeur. Ces déboires seront agrémentées par la perte sévère de David ainsi que du reste de ses hommes alors qu'un équipage pirate abordait la frêle tartane Mallinson dans les environs de la Martinique. Ce cher bon John voit ses rêves patriotiques tomber en miettes, il avait donné un frère à l'Angleterre et elle ne lui avait rendu que des chaloupes!

Durant cette période John se contentera de traîner dans les bas fond ou les tavernes de la Guadeloupe. Alors qu'il se trouvait ivre mort entre deux filles de mauvaises vie dans un tripot du sud de l'île un certain Alan Donaldson, une connaissance de son père, l'aperçoit et apitoyé de voir le fils d'un ami et surtout un sujet de sa Majestée dans un tel état, lui propose de rallier une Confrérie multinationale dénommée les Passagers du Recif. Sentant qu'il brisera ainsi la solitude qui le chagrine et sortira de son enfer, John signe son entrée dans la Grande Alliance et est remis à flot

Malgré des re-débuts difficiles dans la région de Guadeloupe, John s'accroche autant qu'il peut afin d'aider la Grande Alliance à se rendre maîtresse des différents ports de la région et passe son temps libre à écumer les tavernes, mais cette fois-ci sans abuser du rhum blanc local, ou il se découvre un grand talent de joueur à défaut de celui d'enchaloupeur.

Le départ de l'Est des Caraïbes pour Maracaibo au Sud marque pour l'Anglais un changement radical, il rompt définitivement avec ses origines en prenant la nationalité française et réalise l'achat du Black Slap, une Frégate Rapide sur laquelle il fera des merveilles, devenant un abordeur émérite dont plusieurs pirates et marchands se souviennent. Opérant au nom de sa confrérie qui lui a tant apporté, il réalise plusieurs pillages juteux entre Rio de la Hacha et Curacao.

Au jour d'aujourd'hui John, obéissant aux ordres de ses supérieurs, repart vers l'Est prendre sa revanche sur les échecs qu'il y a subi et espère que son retour lui apportera fortune et reconaissance

(john mallinson)

ou meme celle la:

Capitaine Klaus Richter

Fils d'un maître d'armes allemand qui fut forcé de s'exiler et d'une jeune servante hollandaise, Klaus passa son enfance sur le port de Rotterdam.
Il appris la navigation en s'engageant sur les bateaux qui allaient pêcher le hareng en mer du nord.
Conjointement, il reçu l'enseignement de son père, basé sur le maniement des armes et les tactiques militaires.
A 17 ans, il rejoint la marine marchande et sert sur les navires d'escorte. Fin tacticien et bon escrimeur, il se fait vite remarquer et commence à gravir les échelons.
Son talent est reconnu mais il n'est pas particulièrement bien vu en Hollande, n'hésitant pas à défier les officiers issus de la noblesse.
Suite à un duel à l'épée où il blesse grièvement son adversaire et alors que les candidats au départ pour aller défendre les intérêts de la patrie dans les Caraïbes se font rares, on lui "propose" de devenir capitaine et un ancien navire de pêche transformé pour l'occasion lui est confié.
Agé de 25 ans, Klaus quitte donc le port de Rotterdam et après plusieurs longues semaines de navigation, atteint enfin la mer des Caraïbes où une nouvelle carrière s'offre à lui...

(Klaus Richter)

il faut que ton personnage ait une histoire et cohérente à l'époque car n'oublies pas que ton capitaine est en 1607 et non pas en 2007
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alexei Karivine
Chevaliers de la Plume Noire
avatar

Nombre de messages : 2048
Navyre : Dead Pirates Society (Lougre)
Nationalité : Cosmopolite
Date d'inscription : 11/11/2006

MessageSujet: Re: ACTES DE CANDIDATURE   Sam 1 Sep 2007 - 16:26

Oui, une petite biographie de ton personnage, quoi.
Pas un truc aussi long et poussé que ça, mais au minimum une dizaine de lignes, ça serait pas mal. Smile

Sinon, on mets le Taulier (Karhaix) au courant, et on voie... Si tu n'a pas été validé, tu pourra et réinscrire, on t'aidera à faire ta bio, si tu veux ! Wink

_________________
Tout de manière... Blèctre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
pietro-luigi de treviso
Le Vénitien
avatar

Nombre de messages : 7425
Age : 46
Navyre : Une Tartane. Jamais la même.
Nationalité : Vénitienne.
Date d'inscription : 24/10/2006

MessageSujet: Re: ACTES DE CANDIDATURE   Sam 1 Sep 2007 - 17:06

Ou encore comme celui-là : Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing "

Je suis le Capytaisne Pietro-Luigi de Treviso, dit "le VENITIEN"

J'aborde toujours mes ennemis en leur criant : "Le Vénitien vous aime"...


_________________________

Mon "autobiographie"...


Fils d'une famille de viticulteurs Vénitiens produisant des vins que Dionysos, déjà, bien avant le Christ, appréciait tant, je suis né à Trévise, le 19 mai 1571.

En mai 1604, à l’aube de mes 33 ans, je dirigeais, en ma Sérénissime République, une fameuse imprimerie qui éditait nombre de philosophes et poètes libres penseurs...

A la suite d’un sérieux différent qui m’opposa, des mois durant, au doge Marino Grimani (mes publications ne plaisant guère aux Grands de mon monde...), je fus condamné, par un jugement arbitraire, sévère et partial, à quitter Venise sous 40 jours. Passé ce délai, je serais emprisonné…

Plus tard, en 1606, le nouveau doge, Leonardo Donato me réhabiliterait. Je le soutiendrais contre le pape Paul V et assumerait, comme tous les Vénitiens l'excommunication. Pour l'heure, nous étions en 1604 et son prédécesseur me bannissait pour publication d'écrit de nature à troubler l'ordre public.

C’est en visitant, la tristesse et la colère au cœur, une dernière fois ma sérénissime, que je pris la décision de rassembler mes dernières économies pour acquérir un Navire qui me mènerait vers le nouveau monde.

Tout Vénitien est un marin doublé d’un poète... Je ne mis pas longtemps à réapprendre cette connaissance des lois de la navigation, qui semblait bien ancrée au plus profond de mes gènes. Ces gènes qui se font porteurs de la mémoire collective… Et puis… un poète ne dirait-il plus tard qu’il n’y a que deux métiers pour un homme : poète et capitaine ?… Je serais donc poète… et capitaine…

C’est un ami du Ghetto qui me dégota la Galiote... Elle avait certes déjà servie, mais restait toutefois encore belle d’apparence… Ce même ami me trouva un équipage, certes à l’allure insolite, mais qui avait au moins le mérite de n’avoir plus aucune attache avec ce pays… Des gars qui ne m’abandonneraient pas, à la première occasion… Des gars vaccinés au mal du pays ! Tous avaient sans doute quelque chose à fuir… Mais ce n’était pas mon problème… Ils me respectaient comme leur capitaine et je les respectais en tant qu'hommes d'équipage... Tel était notre pacte de marins… Sans doute se doutaient-ils bien que tout comme eux, j’avais aussi quelque chose à fuir… La solidarité des exilés…

C’est par un beau matin de juin que je donnai l’ordre d'appareiller et que mon second, Alberto Censi, largua les amarres à tout jamais. Notre but : le nouveau monde !

Nouveau monde… l’idée était motivante pour quelqu’un qui souhaitait laisser les morts enterrer les morts, dans son vieux monde sans espoir ! J’allais peut-être enfin pouvoir expérimenter, concrètement, de nouveaux modes de vie… J’allais peut-être enfin naître en une vie meilleure.

J’avais pris soin d’emporter quelques barriques de Grappa, dans mon exil. Ce breuvage qui me lierait toujours, où que je sois, à ma Vénétie natale.

J'avais également pris soin d'emporter des incunables et autres livres, dans cette fuite en avant. L’un deux, passionnant, y prônait l’avènement d’un monde nouveau : Utopia ! J’avais l’impression, ce matin là, de me mettre en quête d’Utopia !

Je crachai une dernière fois du côté de cette terre d’Italie qui m’avait banni puis je posai définitivement mon regard vers demain.

Grand, filiforme, je ne conserverais de mon ancienne vie que la barbe noire taillée en bouc, le cheveu ras, sans chapeau ni apparat inutile et une épée solide, forgée dans de l’Argent. Sombre et cependant éclairé par la vision d’un nouveau monde que je souhaitais créer (imposer s’il le fallait…) fraternel. Je serais Maître à mon bord. Ce bord serait Utopia. Mes alliances seraient fraternelles et mes inimitiés seraient sans concessions.

J’avais baptisé mon navire du nom de « Mare Irae ». « Mare Irae » ! La mer en colère ! Sans concession envers les Grands de ce monde… Ces despotes, ces financiers, on dirait bientôt capitalistes ou fascistes qui commençaient déjà à vouloir faire du nouveau monde le comptoir de leurs intérêts… « Mare Irae » pour ne pas laisser ceux qui m’avaient condamné à l’exil, prendre ce qui restait de pur et de sauvage à cette humanité renaissante ou moderne ! « Mare Irae » pour servir mon Idéalisme libertaire et hédoniste ! Je commercerais équitablement avec les peuplades indigènes, détrousserais non moins équitablement les serviteurs pestilentiels des couronnes d’Europe !

Ma mer en colère serait le berceau de mon Utopia ! Un monde libre, fraternel et Sauvage ! Un monde taillé à l’image du poète Sauvage que j’étais… Je perdrais sans doute quelques illusions dans la traversée qui m'attendait mais je tenterais cependant toujours de conserver intact un petit morceau de rêve.

Je me souviendrai toujours les pensées qui étaient les miennes, en ce beau jour de juin, où je vis pour la première fois ma sérénissime sombrer sous les flots argentés de l’Adriatique… Des pensées d’Espoir ! Des rêves de Sauvagerie ! L’envie de voir sombrer avec Venise tous les Grands de ce monde féodal finissant ! L’espoir pour moi d’atteindre un beau jour Utopia !

Le voyage, depuis Venise, dura quelques mois... Il me fallut tout d'abord rassembler nombre de paperasses, via un détour par la Hollande où des Amis, peintres flamands, m'avaient promis, par Amitié, de m'offrir leur nationalité... Ils m'introduirent auprès du Stathouder Philippe de Orange-Nassau qui me confia une lettre de marque faisant de moi un Corsaire de la République des Provinces Unies de Hollande.

C'est par un début de printemps, aux alentours du 21 mars 1606, que notre premier Navire, fatigué d'avoir affronter l'Océan des Atlantes, toucha cependant enfin terre. Nous débarquions au port de Grenada... C'est dans cette partie des Caraïbes que j'apprendrais le métier de Corsaires, dévalisant des navires marchands pour le compte du Stathouder Maurice de Orange-Nassau.

Plus tard, je me rendrais propriétaire d'une tartane améliorée que je rebaptiserais poétiquement goélette... Elle serait aussi armée au port de Grenada et porterait le nom officiel de Hemerald Fish. Un rapide navire que ce poisson d'Emeraude...

Je retrouvais à cette époque mon vieil ami Lespinasse qui devenu pirate parvint à me convaincre de le suivre dans sa nouvelle quête. La Horde au drapeau noir qu'il avait constituée après avoir quitté les frères de la Côte semait la terreur dans tout le sud des Caraïbes. A ces côtés, je participai des mois durant à la prise d'un nombre incalculable de places fortes. Nous les prenions, les pillions dans l'espoir d'ériger ma fameuse Utopia. Cependant, l'aventure s'épuisa du fait de la démobilisation progressive et de la désorganisation des pirates.

A cette même époque, je créai ma première confrérie, La Cour des Miracles. Des Corsaires de renom comme Rick Bald, Alan Donaldson, Piet Van Gulter, les soeurs Lane, Ruud Van Bald, Benarola, Fredhongrie, Bram Hawkins ou encore mon vieil ami De Auxois furent membre de cette confrérie qui s'empara de nombreuses villes et participa à de nombreuses batailles en mer.

Lors de la fameuse horde au drapeau noir, je fis la connaissance de corsaires et pirates grandiose qui m'influencèrent énormément. Parmi eux, il y avait la célèbre et inoubliable Camille Guerezenn. A cette époque, je me porterais acquéreur d'une Galiote dénommée "SOMBRE", comme pour symboliser l'esprit qui me caractérisait alors, en ces temps de révolte... Sombre termina sombrement au large de Cumana, abordée et pillée par le Capytaisne Booba, traitre par mégarde de notre Horde au Drapeau Noir qui ensuite s'excusa valeureusement et s'acquitta de sa dette...

Durant cette sombre époque, je me réfugiai dans la boisson. Plus je buvais et plus je devenais autoritaire. Par un soir de folie, je décidais d'exclure Bald, les soeurs Lane, Donaldson et De Auxois de ma confrérie. Ils s'en allèrent créer les Passagers du Récif qui devinrent alors mes pires ennemis. Je devins un intraitable libertin m'amusant de la moindre provocation envers le clergé, aimant conquérir les épouses des gentilshommes. Je fis en cela la connaissance de Dame Louise de Castenac, épouse du Sieur Enguerrand de Marigny qui deviendrait plus tard un ami.

Au cours de cette vie dissolue, s'amorça progressivement une embellie. Cette courte résurrection se fit sous le signe fécond de Vénus, une fière et rapide Tartane... Mais cette embellie ne dura pas... Venus fit naufrage, par la faute d'une autre traîtrise : celle de Benarola.

Ce fau frère avait gagné ma confiance pour mieux la trahir et tenter de s'emparer de la Cour Des Miracles. Son complot fut déjoué et de dépits, il décida de se donner la mort. Quelque jour plus tard, De Auxois et sa femme, Anna Van Mander, qui avaient également participé à ce complot, décidèrent de quitter à jamais les Caraïbes sans laisser le moindre indice concernant leur destination... Bouleversé, je confiai le poste d'Imperator de la Cour des Miracles à Ruud Van Bald et après avoir réarmé un navire, "Le Vénitien vous aime", je m'en allais pour l'Europe où je décidai de soutenir le nouveau doge Donato contre le pape Paul V. C'est à ce moment-là que je fus excommunié.

A mon retour, en septembre 1606, je décidais, de manière iconoclaste, de faire fusionner ma confrérie, la Cours des Miracles avec la confrérie de mes ennemis d'hier : "Les Passagers du Récif". Ces visiteurs des fonds marins avaient somme toute bon fond ! Ils m’acceptèrent comme Président d'honneur. Puis comme Grand Maistre. Je naviguai à ma guise focalisant ma hargne sur les marchands. Car les marchands étaient, selon moi, à la source d'une société démoniaque, qui, si on n'y prenait pas gare, risquait bien, un jour, au nom de l'argent, de transformer ce monde en énorme charnier... En pleine quête, je fus surpris, au large de Bermuda, par une impressionnante Armada Militaire. Leurs tirs répétés eurent raison de mon "Vénitien vous aime"... A la nage, accroché au seul coffre que j'avais pu sauvé, je parvins à parcourir quelques centaines de Miles pour rejoindre le port de La Vega... où plus tard, je fonderais un Casino (Bordel en Italien)... Pour l'heure, j'armai un nouveau Navire, la Tartane Triumphing, qui, je l'espérais, m'apporterait le Triomphe...

A défaut de Triomphe, cette Tartane m'apporta surtout des ennuis... Ayant mouillé au port de Saint Domingue, alors possession pirate, je décidais de me refaire une santé. Les rades étaient fécondes en gras marchands... Par un après-midi d'automne 1606, l'esprit perturbé par le souvenir d'une jeune aventurière Hypagnole, je me positionnais au large du port et, pris de je ne sais quelle folie, moi qui généralement ne m'en prenait jamais qu'aux marchands et aux militaires, je m'en allais canonner du Pirate... Bien grand mal m'en prit. Le port m'interdit l'accès à ses installations et je dus stationner au large, avec un navire déjà bien sévèrement entamé par les éléments. Je me pensais en sécurité. Mon ami Bram Hawkins, ancien de ma Cour des Miracles, était là en nombre avec sa confrérie, pour, croyais-je, me laisser oeuvrer à ma guise. Cependant, l'un des jeunes pirates de sa confrérie, Van Vlandingen, ne l'entendait pas de cette oreille... Il jugea qu'il devait me punir pour mon attaque sur son collègue pirate et il mit son jugement à exécution, malgré les appels au calme de Bram.

_________________
Le vénitien vous aime.
___________________________________________________________
 study  2 bouteille  Par la Sainte Grappa, que Dionysos bénisse vos Os !2 bouteille  study 


Dernière édition par le Sam 1 Sep 2007 - 17:17, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.treviz.net
pietro-luigi de treviso
Le Vénitien
avatar

Nombre de messages : 7425
Age : 46
Navyre : Une Tartane. Jamais la même.
Nationalité : Vénitienne.
Date d'inscription : 24/10/2006

MessageSujet: Re: ACTES DE CANDIDATURE   Sam 1 Sep 2007 - 17:06

Mon Triomphing termina pitoyablement sa course dans les profondeurs, au large de Saint Domingue. Plus tard, après m'être expliqué avec ce diable de Van Vlaardingen, je devais trouver en lui, sinon un ami, en tout cas, un homme d'honneur. Face à ce désastre, je m'ennivrai de Grappa et décidai de joindre Yaguana, en chaloupe, d'où j'empruntai une nouvelle Tartane à l'armateur local. Un navire baptisé : Veroveraar... Avec un nom pareil, je ne risquais pas de pouvoir rêver de triomphes... Tout juste rêverais-je d'un nouveau départ... Départ avorté... Puisque coulée entre Santo Domingo et Rio de la Hacha par des militaires... Arrivé en chaloupe à Maracaïbo, je me rendais acquéreur d'une nouvelle tartane au nom de Bloody Throne...

Cette époque de stagnation fut marquée par la mort de celle que je respectais comme une soeur. Cette grand pirate Camille Guerezenn, rattrapée par le mari qu'elle était venue fuir au Caraïbes, avaient été condamnée à mort par pendaison pour un nombre incalculable de crimes et délits. Je fus bouleversé par la mort de celle qui fut pour moi, à bien des égards, un modèle. Depuis j'ai toujours un drapeau rouge hissé à mon mât, pour lui rendre hommage. Ce fut une époque de tristesse, d'inertie et de nostalgie.

Et puis, un beau matin de novembre 1606, le destin me sourit à nouveau... Motivé par l'un de mes jeunes frères, Obsidian, qui m'encouragea à faire preuve, de nouveau, de ma légendaire combativité, je contactai les Passagers et nous priment ensemble les citadelles de Maracaïbo puis de Gibraltar. Nous chassâmes de ces lieux les Pirates de la Compagnie Rive Sud. Cette confrérie que nous aimerions haïr puisqu'avec un certain humour, elle nous laissa, au terme de violent combats, nous emparer d'un de leurs Vaisseaux Trois Ponts !!! Finançant notre cause en nous cédant généreusement la somme de 700 000 piastres... Dès lors nous les aimerions comme nos meilleurs banquiers !

Cette époque faste et calme en appela une autre... grandiose... Elle fut marquée par la naissance de mon fils, Arthuro. Mon seul héritier. Il naquit en janvier de l'année 1607 d'une liaison adultérine que j'avais eu 9 mois plus tôt avec Ma Dame Louise de Castenac, femme du Sieur Enguerand de Marigny. Ce fils, je le reconnaîtrais et il serait également ma plus grande joie.

Durant ces mois calmes, nous avions négocier avec diverses confréries et nous avions finalement aboutis à la formation d'une nouvelle coalition internationale, comprenant des anglais, Espagnols, François, Hollandoys et Pyrates afin de lutter contre l'impérialisme hégémonique des Maréchaux : une confrérie françoyse qui se prenait pour l'armée de France là où elle n'était, comme toutes les autres confréries, qu'une assemblée lucrative de brigands officiels (Corsaires). Cette confrérie avait la fâcheuse tendance de servir une puissance que nous réprouvions car à notre sens porteur de valeurs liberticides. Cette coalition, nous l'appellerions, sur proposition de la Nina, Almirante de la Casa Velasquez, La Mère des batailles. Elle démarra au large de Puerto Principe le premier Mars 1607, après que j'eu armé, au port de Santiago de Cuba, une nouvelle tartane : La Sea Nymph... Cette phase inaugura l'ère salvatrice de la grande sédition.

Nous n'abandonnerions jamais ! Même la mort ne suffirait à nous faire abandonner ! Nous étions alors des guérilleros face à une armée impérialiste et organisée ! Mais nous avions le COEUR, LA FRATERNITE pour nous ! C'est à cette époque que j'appris à connaître l'illustre Capitaine Oddball, chef des Cymrys. Nous liâmes une amitié sincère et fraternelle. En cette île de la Havanne, d'où débutèrent nos combats, nous nous ferions tous Commandantes ! QUELLE AVENTURE MAGNIFIQUE QUE NOTRE RESISTANCE EN FRATERNITE ! En ces heures, nous bannissions ce mot : Abandon ! Nous étions plus en vie que jamais ! Cette bataille était dure mais belle ! Elle faisait de nous des vivants ! Ici, face à la tyrannie Impérialiste Maréchaliste, face aux côtes de la Havanne, nous étions Comandantes de la Grande Coalition internationale de La Mère des Batailles ! Nous luttions pour que vienne le règne de la fraternité entre les peuples !

Puis l'heure des saines explications s'en vint... Les Maréchaux cessèrent d'occuper la place hégémonique de plus puissante confrérie. Ils ne représentaient plus à mes yeux, cette menace qu'ils avaient pu être. Ils furent alors salués comme de sacrés et valeureux ennemis ! Je compris en cela que si leur vision du monde était d'ordre et de tactique militaire, celle des Passagers était de liberté folle et d'internationalisme. Finalement, Passagers et Maréchaux ne seraient probablement jamais du même bord... Mais ils cherchaient le même port ! En cela, je les respecterais comme de valeureux ennemis.

De cette période, je sortis fatigué. Elle m’avait placé devant la grande complexité de la nature humaine... Combien avaient promis des ralliements pour se désister finalement puis pour tirer sur l'ambulance, quand la bataille était terminée... Je pris donc quelques vacances en mon nouveau QG de Bélize.

De retour, je m'aperçus que bien des choses avaient changé... Les vieilles cartes n'étaient plus d'actualité. Tout allait si vite en ce monde en plein essor ! Mon navire ne résista pas à la tempête qui alors dévasta nos côtes. Je ne me démontai pas et acquis un Tartane à Santa Catalina après moult pérégrinations en Chaloupe. A bien des égards, je crus alors que mon heure avait sonnée. Mais il n'en était rien. La destiné me sourit de nouveau et elle se nommait : Valiant. Une belle Tartane flambant neuve.

De cette île, je mis le cap au Nord Est afin de rejoindre mes frères dans la prise de Palacio. Là, les Passagers devaient jouer une nouvelle page de leur histoire. Une page qui prouverait au monde qu'en ces mers, aucune zone n'est à jamais protégée sans leur consentement... Une page de cette éternelle "Mère des Batailles"... Après ce combat, je tenterais durant plusieurs semaines, d'attaquer un Vaisseau 3 ponts pirates... Ce fut une bataille obstinée avec seulement 3 canons ! Au bout d'une semaine, je parvins à immobiliser ma proie... Mais elle était plus coriace que prévue... Et lors d'une mauvaise manoeuvre de ma part, elle reprit le dessus et me coula. En chaloupe, je repris la route pour Bélize où j'armais une galiote : Vermieling.

C'est à ce moment précis que ma vie bascula. En visite à la ville de Monforum où je me rendais fort souvent afin, notamment, d'aller admirer les sublimes toiles flamandes du palais du gouverneur, j'appris que l'on allait juger 8 corsaires (dont mon ami Odball) pour crimes économiques... L'issue de ce procès ne faisait aucun doute. Ce serait la mort pour les 8 contrevenants... Comme la peine de mort m'avait toujours semblé être une peine injuste autant qu'inadmissible, surtout pour un délit, je m'imposais auprès du gouverneur afin de lui donner mon avis, afin de solliciter une peine alternative et afin de demander des avocats pour les accusés... Rick Bald me suivit dans ce combat, ne manquant pas, lui non plus d'aller exprimer son opinion chez le gouverneur... Plus tard, devant huit potences en place public, je m'insurgeais de nouveau, mais publiquement, cette fois-ci. De cette protestation naquit un mouvement. Et au petit matin du 14 juillet 1607, des barricades furent dressées, sous l'impulsion du jeune et talentueux Bartholomew Roberts... Puis ce fut l'ascension. Les combats firent rages, le palais du gouverneur fut attaqué par les séditieux dont j'étais. Un vaisseau du Capitaine Dom Pedrovasquez fut mandaté pour évacuer le gouverneur. Mais celui-ci n'embarqua jamais. Il mourut avant d'y arriver. Entre temps, les navires loyalistes tirèrent sur Monforum afin de décimer les séditieux. Malheureusement, ils réussirent tout au plus à détruire des maisons, ce qui eut pour effet de faire basculer le peuple du côté séditieux. Ce que personne n'attendait se produisit alors. Les loyalistes fuirent et les séditieux contrôlèrent la ville. Très vite, j'organisais, avec les autres révolutionnaires, un conseil dans le Palais du Gouverneur que nous rebaptisâmes Maison du Peuple. Nous décidâmes d'utiliser les caisses du gouverneur afin de créer un hôpital. Des caisses que nous trouvâmes malheureusement vides. Mais nous montâmes tout de même notre hospice de fortune, notamment avec le soutien des chevaliers de l'Ordre de Malte. Nous installâmes notre conseil dans une galerie du palais que j'admirais pour ses décorations. Là encore, comme pour les caisses, la salle avait été vidée de ses toiles flamandes avant notre arrivée. Je soupçonnais alors les Pirates Piastreux de Mc Skorley qui avaient curieusement quitté la sédition... juste après la prise du Palais et la fuite du gouverneur... Je ne m'arrêtais cependant pas sur ce détail. Il y avait tant de choses à faire et à réparer. Nous décidâmes d'enterrer les morts avec les honneurs et selon leur confession, qu'ils fussent amis ou ennemis. Nous vidâmes les greniers des monastères afin de nourrir le peuple. Le régime du Conseil révolutionnaire dura une semaine. Le temps pour les loyalistes de refaire leurs forces. Or Dionysos semblait véritablement du côté des loyalistes. La reconstitution de leurs forces coïncida étrangement avec l'arrivée d'Europe du Cardinal D'Inquisio... Cet homme d'église avait été envoyé à Monforum quelques mois avant pour régler certain problèmes que nous ignorions... A la tête d'une armée de 1000 hommes, et pas simplement des gardes suisses, le Cardinal rencontra ce qui restait des forces loyalistes en fuite. Joignant leurs efforts, ils parvinrent à écraser notre sédition et je fus mis au cachot avec quelques uns de mes frères de lutte. Parmi eux, Dragan. Un maréchal, un ancien ennemi qui allait s'avérer devenir un de mes plus estimés amis. Le sort était jeté pour moi... Ayant défendu le doge Donato un an plus tôt, j'avais été, comme tous les Vénitiens, excommunié... Le Pape Paul V avait depuis réhabilité le peuple de Venise mais certaines mauvaises fréquentations du doge, dont moi, n'avaient pas eu cette grâce... Je restais excommunié et le Cardinal d'Inquisio le savait. J'étais donc dans la gueule du loup et mon avenir devenait de plus en plus incertain.

______________________________


Non c'est pas un bon exemple !!! Laughing Laughing Laughing

_________________
Le vénitien vous aime.
___________________________________________________________
 study  2 bouteille  Par la Sainte Grappa, que Dionysos bénisse vos Os !2 bouteille  study 


Dernière édition par le Sam 1 Sep 2007 - 18:28, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.treviz.net
Alexei Karivine
Chevaliers de la Plume Noire
avatar

Nombre de messages : 2048
Navyre : Dead Pirates Society (Lougre)
Nationalité : Cosmopolite
Date d'inscription : 11/11/2006

MessageSujet: Re: ACTES DE CANDIDATURE   Sam 1 Sep 2007 - 18:01

Je les ai comptées... 202 lignes !!! Shocked

C'est vraiment un récit exemplaire que vous avez là, mon cher Vénitien... Mais il me semble que notre cher ami n'ai ni le temps ni l'envie d'en faire autant... Wink
( Ceci dit, très très bon texte... Une des meilleures présentations du jeu, sans aucun doute... cheers Une histoire palpitante et pleine d'humour !!

Comme je vous l'ai dit, cher Barbossa, je serais à votre disposition si vous souhaitez de l'aide pour votre biographie... Wink
Et je pense que mes camarades aussi...

_________________
Tout de manière... Blèctre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Barbossa

avatar

Nombre de messages : 20
Date d'inscription : 27/08/2007

MessageSujet: Re: ACTES DE CANDIDATURE   Dim 2 Sep 2007 - 12:59

Je vous remerci beaucoup si je bloque je vous demanderait de l'aide, mais ne vous inquitez pas ! Meme si je suis valider, j'aimerait refaire cette histoire ( j'adore sa ! ) alors, comment contacter ce taulier dites-vous ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Monbars le destructeur
Ecumeur des Ténèbres
avatar

Nombre de messages : 533
Age : 30
Navyre : In Your Face III (Galion Rapide)
Nationalité : Français
Date d'inscription : 05/03/2007

MessageSujet: Re: ACTES DE CANDIDATURE   Dim 9 Sep 2007 - 14:35

Qu'en est-il de votre candidature Barbossa?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
pietro-luigi de treviso
Le Vénitien
avatar

Nombre de messages : 7425
Age : 46
Navyre : Une Tartane. Jamais la même.
Nationalité : Vénitienne.
Date d'inscription : 24/10/2006

MessageSujet: Re: ACTES DE CANDIDATURE   Dim 9 Sep 2007 - 19:47

Oui c'est vrai ça.... Vous en êtes où Sieur Barbossa ?

_________________
Le vénitien vous aime.
___________________________________________________________
 study  2 bouteille  Par la Sainte Grappa, que Dionysos bénisse vos Os !2 bouteille  study 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.treviz.net
Alexei Karivine
Chevaliers de la Plume Noire
avatar

Nombre de messages : 2048
Navyre : Dead Pirates Society (Lougre)
Nationalité : Cosmopolite
Date d'inscription : 11/11/2006

MessageSujet: Re: ACTES DE CANDIDATURE   Mer 12 Sep 2007 - 17:53

Capitaine Barbossa......?? Surprised

Etes-vous mort avant même d'arriver en mer ? Qu'advient-il de votre inscription ?

_________________
Tout de manière... Blèctre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Henri IV
Roy de France
avatar

Nombre de messages : 20
Date d'inscription : 05/10/2007

MessageSujet: Re: ACTES DE CANDIDATURE   Sam 6 Oct 2007 - 1:09

Le pauvre Roy Henry ayant du ingurgité les horribles brevages de Adam et Treviso ne savait plus où il en était. Dans un moment d'égarement, il fit acte de candidature chez les Passagers du Récif...

_________________
J'ai le bras armé et le cul sur la selle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ACTES DE CANDIDATURE   

Revenir en haut Aller en bas
 
ACTES DE CANDIDATURE
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
 Sujets similaires
-
» « Une amitié qui ne peut pas résister aux actes condamnables de l'ami n'est pas une amitié. »
» Lieutenant Balou et Ses Actes Héroïques
» 24 Novembre 1456 : Mariage noble de Rosa et de Louis-Hubert
» [résolu]Revendications des robins des beet
» [Neutre] La Phalange.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Grappa :: Pont Supérieur :: Cabine de recrutement-
Sauter vers: